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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /Déc /2009 11:36
Burnout-paradise.jpg
Éditeur : Electronic Arts
Développeur : Criterion Studios
Genre : Course
Sortie : 24 Janvier 2008
PEGI : 3+


L’une des séries de course arcade les plus populaires revient, et pour la première fois, c’est sur consoles Next-Gen ! L’occasion de voir si la série va bien négocier le passage sur PS3 grâce à ce Burnout Paradise…


- Paradise City est une bien jolie ville… :

D’un point de vue graphique, si le jeu n’impressionne pas, il faut avouer qu’il est très agréable à regarder. La modélisation de la ville est de bien bonne facture malgré un clipping très présent. On a l’habitude dans les jeux en monde ouvert. Du côté des véhicules, c’est du très bon avec une modélisation d’un bon niveau et des dégâts qui, sans être totalement réalistes, s’en sortent très bien. Voir une voiture s’exploser devant soi est particulièrement jouissif.
On notera juste un premier chargement assez long mais il faut dire que cela permet de les éviter durant le reste de la partie.

Note : 15/20


- Un gameplay simple au service du plaisir :

Qui dit « arcade » dit gameplay simple. Pas besoin de ralentir comme un fou à l’entrée des virages ou de réfléchir aux réglages de sa voiture : ici, c’est la vitesse et rien d’autres ! On démarre le jeu en récupérant une version trouvé dans une caisse. Celle-ci nous permettra de remporter nos premières course et de nous familiariser avec le jeu. On apprend donc à se servir des boosts et autres takedowns (propulser un adversaire dans un mur) à con escient avant de se lancer dans les différents défis :

Courses : Des courses à plusieurs sont l’objectifs est de rallier un point en choisissant sa propre route

Road Rage : Vous avez un objectif de Takedowns a atteindre en un temps limité.

Traque : Le but est d’atteindre un point de la ville tout en restant en état. Il ne faut pas être détruit.

Séquence Cascade : Marquez le maximum de points en utilisant rampes et tout autres objets pouvant vous faire réaliser des cascades

Parcours Burning : Réussir un parcours avec une voiture spécifique.

Tout ces défis, vous les trouverez sur la carte à chaque feux ou il faudra appuyer simultanément sur L2 et R2 pour les démarrer. A ces épreuves, vous pouvez ajouter les super-sauts à trouver ainsi que les raccourcis et les panneaux à détruire, bref il y a de quoi s’amuser d’autant que les garages sont nombreux et que sa voiture n’est jamais complètement détruite. Seuls regrets : Lorsque l’on perd un défis, on est obligé de retourner au point de départ nous-mêmes, aucune options ne nous permettant de le recommencer directement.
Derniers points : le jeu ne propose aucun véhicules à acheter, pour les gagner, il faut gagner des courses et ensuite réaliser un takedown sur la voiture voulue qui se balade dans la ville.

Le mode online est lui aussi de la partie avec des courses mais aussi la possibilité d’établir des records sur des portions de routes que vos contacts pourront tenter de battre.

Au final, le gameplay de Burnout Paradise est au top malgré quelques petits défauts. On prend un grand plaisir a rouler à toutes allures dans Paradise City même en dehors des défis.

Note : 17/20


- Une bande-son très rock :

L’arrivée dans le jeu donne le ton avec le Welcome to Paradise des Guns’N’Roses. Le reste de la Bande-son est également de qualité, que ce soit au niveau des musiques ou des bruitages.

Note : 18/20


- La durée de vie :

Le nombres de courses et la plaisir de se balader dans la ville promet du plaisir de jeu sur le long terme. Le mode online ne fait qu’appuyer cet état de fait.

Note : 16/20


- Conclusion :

Ce dernier épisode de Burnout est un jeu qui procure un fun immédiat. Les fans de la série ne devrait pas être déçu et les autres découvriront un jeu où les sensations de vitesses sont bien présentes. Bref, un bon jeu de course.

Note : 16/20

Par David
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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /Déc /2009 10:48
Salut à tous,

10éme partie du dossier et c'est une parti extrêmement courte aujourd'hui. En effet, les fans de Survival-Horror devront, l'année prochaine, se contenter d'un seul titre et c'est bien dommage.


Dead Space 2

Sortie prévu courant 2010

Même si la sortie en 2010 n’est absolument pas une certitude, il s’agit d’un possibilité que l’on aimerait voir se réaliser tant le premier épisode était excellent. Aucune infos sur le jeu si ce n’est qu’il devrait proposer un mode multi. Et même pas de vidéos à se mettre sous la dent...
Par David
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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /Déc /2009 10:42

Brutal-legend.jpg
Éditeur : Electronic Arts
Développeur : Double Fine
Genre : Beat’em all/Stratégie
Sortie : 15 Octobre 2009
PEGI : 18+


Fruit de la rencontre entre Tim Schafer (Psychonauts) et Jack Black (Acteur et chanteur américain fan de rock), Brütal legend a failli ne jamais voir le jour suite à la politique d’Activision qui souhaitait annuler le jeu. Electronic Arts l’a récupéré et est parvenu à le sortir malgré la ferme opposition de son ancien éditeur. Qui avait raison ?


- Un scénario déjanté mais réussit :

Eddie Riggs est un radie le meilleur selon le groupe qui l’emploie. Son boulot, c’est de veiller au grain pour que le show soit parfait tout en restant dans l’ombre. Seulement, par un malheureux concours de circonstances, il va se retrouver téléporté dans un monde parallèle à l’âge du métal. Ce monde est dominé par Doviculus, un démon qui contrôle tout et tout le monde. L’arrivée d’Eddie va tout changer puisqu’il va pousser les quelques résistants à se lancer dans une guerre contre l’empereur démoniaque.
Si le pitch de départ est complètement déjanté, on va vite se rende compte que le scénario est finalement assez travaillé pour réussir à nous surprendre et que le jeu comporte énormément de référence au métal, forcément.

Note  : 16/20


- Une technique pas irréprochable mais un univers unique :


Le design général du titre est des plus réussit grâce à une patte graphique très particulière. Le personnage d’Eddie Riggs s’inspire beaucoup de Jack Black que ce soit dans le design ou dans les attitudes et les autres personnages, dont certains sont des stars du métal (Lemmy Kilmister, Ozzy Osbourne) sont reconnaissables au premier coup d’œil.
On évolue dans un monde ouvert et les environnements sont assez variés et fort réussit. Mélange de préhistoire et d’ambiance métal, le terrain de jeu plaira au public visé sans problème.
Par contre, le jeu est sujet à quelques ralentissements et le décor est parfois un peu trop vide. Enfin, ça ne gêne pas le jeu pour autant. Les chargement sont aussi assez nombreux.

Note : 15/20


- Qui a dit que beat’em all et stratégie ne font pas bon ménage ? :

Les premières minutes de jeu laissent penser que l’on aura affaire à un beat’em all tout ce qu’il y a de plus classique basé sur un coup simple avec la hache (X) et un coup puissant (X enfoncé) ainsi qu’un coup simple à la guitare et un coup puissant également sans oublier le coup spécial qui est la combinaisons des deux et les combos. Le tout dans des niveaux linéaires.
Et on se rend compte après une heure que l’on s’est bien trompé. Tout d’abord, on a également la possibilité de conduire la « destroymobile ». Bon, il faut bien dire que les sensations  ne sont pas génial et que la conduite est très basique. On peut personnaliser le véhicule via un garage ou l’on pourra ajouter des armes ou s’acheter des attaques spéciales, le tout grâce aux « tributs de feu » gagnés en effectuant les missions principales et annexes (pas bien intéressante d’ailleurs).
Car oui, on est dans « open world » à la manière d’un GTA Like. Dans ce monde vous pourrez débloqué des tas de bonus, tel que des reliques cachés ou des solos spéciaux que vous pourrez jouer à certains endroits. ceux-ci donne lieu à un mini-jeu très simpliste ou il faut appuyer sur la bonne touche au bon moment.
Mais à quoi servent-ils ? A utiliser des attaques spéciales ou à découvrir des reliques cachés mais aussi à créer des stands de goodies pour les fans que vous trouverez dans la plus grande partie du jeu : La stratégie.
Durant ces séquences, vous et votre adversaire auront une scène quis ert de base d’où sortiront les unités que vous créerez (Headbangers etc…). Chaque unités a ses spécificités comme dans tous STR qui se respecte. Les ressources, de leus côté sont plus limités puisqu’il s’agit uniquement de « fans » qui augmenteront plus ou moins vite selon le nombre de « geyser de fans » que vous contrôlez. Le but final est de détruire la scène de l’ennemi à l’aide de votre armée, lui tentera de faire la même chose.
Contrairement la plupart des STR, vous pourrez contrôler l’action en volant au dessus du champ de bataille mais aussi descendre à tout moment aidez vos troupes en difficulté grâce à des attaques simples ou spéciale.
Bref, le jeu possède un gameplay bien plus étoffés que ceux à quoi on s’attendait, les seuls problèmes venant de certaines commandes pas facilement utilisable en plein combat et d’une caméra pas toujours bien placé.

Note : 16/20


- Une bande-son qui déchire :


Pour commencer, parlons de la tracklist qui aurait vraiment fier allure dans n’importe quel jeu musical, que ce soit Guitar Hero ou Rock Band. On retrouve donc plus d’une centaine de titres de métal qui plairont à tous les fans du genre.
Autre bon point, on nous propose de choisir entre la VO, la VOSTFR et aussi la VF, bref, il y en a pour tout le monde, d’autant plus que la VO est excellente et que la VF est également très bonne malgré un petit problème de synchronisation à quelques endroits.

Note : 19/20


- Court pour un jeu en Open world :

En effet, l’histoire peut-être bouclé en 6 ou 7 heures mais on prend plaisir à se balader dans le monde pour trouver tout les bonus, et pour finir le jeu à 100% comptez plus une dizaine d’heures.
Sans compter le online très sympathique qui exploite entièrement la partie stratégique en proposant d’incarner 3 camps différents.

Note : 13/20



- Conclusion :

On peut dire qu’EA a réussit son coup en récupérant le dernier né de Tim Schafer. Le titre est, en effet, bourré de bonnes idées. Malgré ses défauts, il n’aura sans doute aucun mal à plaire aux amateurs de métal et de Jack Black.

Note : 16/20


Par David
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