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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /Déc /2009 10:42

Brutal-legend.jpg
Éditeur : Electronic Arts
Développeur : Double Fine
Genre : Beat’em all/Stratégie
Sortie : 15 Octobre 2009
PEGI : 18+


Fruit de la rencontre entre Tim Schafer (Psychonauts) et Jack Black (Acteur et chanteur américain fan de rock), Brütal legend a failli ne jamais voir le jour suite à la politique d’Activision qui souhaitait annuler le jeu. Electronic Arts l’a récupéré et est parvenu à le sortir malgré la ferme opposition de son ancien éditeur. Qui avait raison ?


- Un scénario déjanté mais réussit :

Eddie Riggs est un radie le meilleur selon le groupe qui l’emploie. Son boulot, c’est de veiller au grain pour que le show soit parfait tout en restant dans l’ombre. Seulement, par un malheureux concours de circonstances, il va se retrouver téléporté dans un monde parallèle à l’âge du métal. Ce monde est dominé par Doviculus, un démon qui contrôle tout et tout le monde. L’arrivée d’Eddie va tout changer puisqu’il va pousser les quelques résistants à se lancer dans une guerre contre l’empereur démoniaque.
Si le pitch de départ est complètement déjanté, on va vite se rende compte que le scénario est finalement assez travaillé pour réussir à nous surprendre et que le jeu comporte énormément de référence au métal, forcément.

Note  : 16/20


- Une technique pas irréprochable mais un univers unique :


Le design général du titre est des plus réussit grâce à une patte graphique très particulière. Le personnage d’Eddie Riggs s’inspire beaucoup de Jack Black que ce soit dans le design ou dans les attitudes et les autres personnages, dont certains sont des stars du métal (Lemmy Kilmister, Ozzy Osbourne) sont reconnaissables au premier coup d’œil.
On évolue dans un monde ouvert et les environnements sont assez variés et fort réussit. Mélange de préhistoire et d’ambiance métal, le terrain de jeu plaira au public visé sans problème.
Par contre, le jeu est sujet à quelques ralentissements et le décor est parfois un peu trop vide. Enfin, ça ne gêne pas le jeu pour autant. Les chargement sont aussi assez nombreux.

Note : 15/20


- Qui a dit que beat’em all et stratégie ne font pas bon ménage ? :

Les premières minutes de jeu laissent penser que l’on aura affaire à un beat’em all tout ce qu’il y a de plus classique basé sur un coup simple avec la hache (X) et un coup puissant (X enfoncé) ainsi qu’un coup simple à la guitare et un coup puissant également sans oublier le coup spécial qui est la combinaisons des deux et les combos. Le tout dans des niveaux linéaires.
Et on se rend compte après une heure que l’on s’est bien trompé. Tout d’abord, on a également la possibilité de conduire la « destroymobile ». Bon, il faut bien dire que les sensations  ne sont pas génial et que la conduite est très basique. On peut personnaliser le véhicule via un garage ou l’on pourra ajouter des armes ou s’acheter des attaques spéciales, le tout grâce aux « tributs de feu » gagnés en effectuant les missions principales et annexes (pas bien intéressante d’ailleurs).
Car oui, on est dans « open world » à la manière d’un GTA Like. Dans ce monde vous pourrez débloqué des tas de bonus, tel que des reliques cachés ou des solos spéciaux que vous pourrez jouer à certains endroits. ceux-ci donne lieu à un mini-jeu très simpliste ou il faut appuyer sur la bonne touche au bon moment.
Mais à quoi servent-ils ? A utiliser des attaques spéciales ou à découvrir des reliques cachés mais aussi à créer des stands de goodies pour les fans que vous trouverez dans la plus grande partie du jeu : La stratégie.
Durant ces séquences, vous et votre adversaire auront une scène quis ert de base d’où sortiront les unités que vous créerez (Headbangers etc…). Chaque unités a ses spécificités comme dans tous STR qui se respecte. Les ressources, de leus côté sont plus limités puisqu’il s’agit uniquement de « fans » qui augmenteront plus ou moins vite selon le nombre de « geyser de fans » que vous contrôlez. Le but final est de détruire la scène de l’ennemi à l’aide de votre armée, lui tentera de faire la même chose.
Contrairement la plupart des STR, vous pourrez contrôler l’action en volant au dessus du champ de bataille mais aussi descendre à tout moment aidez vos troupes en difficulté grâce à des attaques simples ou spéciale.
Bref, le jeu possède un gameplay bien plus étoffés que ceux à quoi on s’attendait, les seuls problèmes venant de certaines commandes pas facilement utilisable en plein combat et d’une caméra pas toujours bien placé.

Note : 16/20


- Une bande-son qui déchire :


Pour commencer, parlons de la tracklist qui aurait vraiment fier allure dans n’importe quel jeu musical, que ce soit Guitar Hero ou Rock Band. On retrouve donc plus d’une centaine de titres de métal qui plairont à tous les fans du genre.
Autre bon point, on nous propose de choisir entre la VO, la VOSTFR et aussi la VF, bref, il y en a pour tout le monde, d’autant plus que la VO est excellente et que la VF est également très bonne malgré un petit problème de synchronisation à quelques endroits.

Note : 19/20


- Court pour un jeu en Open world :

En effet, l’histoire peut-être bouclé en 6 ou 7 heures mais on prend plaisir à se balader dans le monde pour trouver tout les bonus, et pour finir le jeu à 100% comptez plus une dizaine d’heures.
Sans compter le online très sympathique qui exploite entièrement la partie stratégique en proposant d’incarner 3 camps différents.

Note : 13/20



- Conclusion :

On peut dire qu’EA a réussit son coup en récupérant le dernier né de Tim Schafer. Le titre est, en effet, bourré de bonnes idées. Malgré ses défauts, il n’aura sans doute aucun mal à plaire aux amateurs de métal et de Jack Black.

Note : 16/20


Par David
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